Parents sous influence

2017

En résumé la bonne attitude consiste en vérité à essayer d’éduquer les enfants non pas en fonction de ce que vous avez vécu, mais bien par rapport à leurs besoins à eux. Et ne vous inquiétez pas : quoi qu’il arrive, vous ne serez jamais parfaite…et c’est tant mieux !

Camille Perlès, Femme Actuelle

Dans « Parents sous influence » (éd. Odile Jacob), Cécile David-Weill prend le contrepied des idées reçues et invite les parents à oser l’imperfection. Entretien.

Emilie Lanez, Le Point

Suis-je un bon parent ?”, “comment éviter de reproduire les erreurs de nos aînés ?”, “la reproduction est-elle une fatalité ?”. Cécile David-Weill, mère et grand-mère, s’interroge et nous interroge sur notre enfance, les bons souvenirs ou les traumatismes et leurs répercussions sur la parentalité.

French Morning

Un livre « psy » sur l’éducation, signé par une romancière, cela peut à première vue intriguer… Un étonnement auquel Cécile David-Weill répond qu’il n’y a pas plus légitime qu’« une mère de trois enfants qui s’est rendu compte, à leur adolescence, qu’elle devait changer son comportement à 180 degrés si elle voulait les aider »… D’autant que, souligne-t-elle, son livre fait la synthèse de quinze ans d’entretiens avec des spécialistes (médecins, psychologues) et de beaucoup d’observation autour d’elle

Nadine Coll, Version Femina

Chroniques de New-York

2013

Que préférez-vous dans cette ville ? "Les gens sont résilients, ils regardent toujours devant. Tout change tout le temps." A quoi ne vous êtes-vous jamais habituée ? Pas mal de choses - le cérémonial de l'accueil dans un restaurant, le peu de places pour les nuances, le second degré qui peut vite basculer, il faut rester sur ses gardes."

Série Limitée, Les Echos

Où trouver des fruits et légumes à New York ? Faut-il habiter uptown ou downtown ? Le galeriste Larry Gagosian se prend-il pour Dieu ? Qu’est-ce qu’une fesse Condé Nast ? Pourquoi l’âge moyen des sugar daddies- protecteurs fortunés de jeunes beautés – a-t-il tendance à baisser ? Le charme du livre de Cécile David-Weill, c’est qu’il mélange des ironies à la Pierre Daninos avec l’alacrité d’une expatriée qui a lu Dorothy Parker. Une rhapsodie urbaine, craquante et croquée.

Marc Lambron , Le Point

Avec l’enthousiasme d’une petite souris en manque de sucre, elle ouvre toutes les portes et des centaines d’yeux sur des bizarreries, des tics, des gens et des endroits que chaque New-Yorkais connaît par cœur et dont nous, Français, ignorons tout : les rues chics, les branchées et les autres, le système dictatorial des copropriétés, le piège des dîners de charité, les clubs de gym loufoques, la télé du matin, l’invasion des punaises, les écoles ruineuses…

Gilles Martin-Chauffier, Paris Match

Les Prétendants

2010

"Cécile a l'art de dire les choses graves avec légèreté. Sous sa plume élégante perce la nostalgie de cette grande bourgeoisie qui cultivait art de la conversation, culture et bonnes manières."

Emmanuelle de Boysson, Marie Claire

"Elle y croque avec tendresse et férocité les travers des élites d'hier et d'aujourd'hui."

Adélaïde de Clermont Tonnerre, Point de Vue

"Un roman en forme d'étude sur les mœurs d'une classe sociale qui, finalement, n'est plus à l'abri qu'une autre sous les lambris dorés de ses belles villégiatures..."

Patrick Beaumont, La Gazette Nord-Pas de Calais

"Chez Grasset, Cécile David-Weill raconte dans Les Prétendants l'histoire de deux sœurs qui tentent d'empêcher leur père de vendre leur maison de famille en organisant un casting de riches prétendants das l'espoir que l'un deux sauve la maison."

Véronique Beaudet, Le Journal de Montréal

[Un récit] qui a la force d'un travail d’anthropologue et se lit comme un traité d'entomologie sur les insectes inconnus. Ces Prétendants sont captivants.

Corsica

"Ce roman brillant, intelligent et drôle raconte comment deux sœurs organisent leur pêche au mari (...) Les ploucs y prendront un délicieux plaisir d’ethnologue. Instructif et snob !

Hervé Bertho, Ouest France

"Une belle comédie de mœurs. Drôle et cruelle."

A. C-H, Nice Matin

"Un dictionnaire très chic des vanités, une plongée grinçante dans l'univers d'une bourgeoisie fortunée."

IS. de Montvert-Chaussy, Sud Ouest Dimanche

Les Prétendants est une véritable comédie de mœurs. Un dîner, la réplique d'un invité viennent révéler la fiction du réel soigneusement contrôlée par les parents. Dans cet univers formaliste, saturé de codes, c'est avec une obstination capricieuse que les deux sœurs essaient de saisir ce qui fait l'essence de l"Agapanthe.

Julien Pessot, La Revue littéraire

« Si vous vous êtes déjà demandé ce que donnerait Downton Abbey si l’action se déroulait aujourd’hui dans le sud de la France, alors lisez ce roman galant sans perdre une minute. »

Leigh Newman, Oprah.com

« Un aperçu délicieusement intime des frasques des très, très riches sur la Cote d’Azur. J’ai ri à chaque page. Mais ne vous y laissez pas prendre: Les prétendants est avant tout une méditation sur l’inévitabilité du changement. »

Patricia Volk

« La structure des Prétendants est grisante, avec ses menus, ses horaires d’arrivées des visiteurs, ses plans de table et autres pages spéciales qui en font un objet enchanteur à avoir entre les mains. »

Mary’s Library

« Elle est désarmante et pleine d’esprit, et nous sert de guide charmant dans le monde des très grandes fortunes… et de ceux qui n’en ont plus. »

G. Clay Whittaker, The Daily Beast

« Les Prétendants » est le digne héritier de Nancy Mitford et de ses best-sellers qui exposent les petites manies de l’aristocratie britannique.

Moira Hodgson, Bookreporters.com

« Deux héritières de très bonne famille cherchent un homme idéal pour sauver de la faillite la villa de leur enfance. Une plongée réussie dans un milieu so chic, décrypté avec humour par Cécile David-Weill . Valérie Lemercier, réalisatrice du très aristocratique « Palais royal ! », a craqué pour ces drôles de « Prétendants ».

ELLE

« Avec le sourire angélique des enfants qui posent des coussins péteurs sur les chaises et s’en tirent sans dommages, Cécile David-Weill, fille de l’héritier de la banque Lazard, a lancé un pétard dans la poularde Mancini en publiant un roman qui n’en finit pas de donner du fil à retordre aux serruriers des VIe et VIIe arrondissements parisiens. Les Prétendants est en effet « le » roman à clé de l’année, évoquant une célèbre maison de vacances du cap d’Antibes »

Élisabeth Quin, Madame Figaro

« On attendait ce livre depuis « Barnabooth » et Valery ­Larbaud. Voici enfin des milliardaires qui ne s’excusent pas de l’être. Mieux encore : au lieu de plaider coupables, ils s’amusent du spectacle offert par ceux qui les approchent. A Paris, dans la capitale mondiale de la repentance, rien n’est plus rafraîchissant que cette plongée dans un bain de cynisme bon chic, bon genre. » Thierry Rateau, Paris Match

Thierry Rateau, Paris Match

« L’idée de ce huis clos chez les ultra riches, impitoyable sous ses airs charmants (…) est excellente (on voit déjà le film) et la réalisation brillante : c’est Vanity Fair qui rencontre La Règle du jeu. »

Christophe Ono-dit-Biot, Le Point

Femme de...

2002

"C'est terriblement juste, vif, drôle. Avec une clairvoyance désenchantée, Cécile David-Weill rectifie la trajectoire de l'union bourgeoise : obligations, concessions. Un jour ou l'autre, les faux-semblants refluent."

Vogue

"Dans un livre aussi lucide que drôle, l'auteur creuse derrière la bienséance et décortique la mécanique du couple. Voilà le mariage mis à nu, son moteur, ses errances, ses rancœurs et ses abîmes."

Psychologies

"Ce type de torture, finement décrite par Cécile David-Weill dans son dernier opus, "Femme de" s'achève en général par des scènes de ménage et des carrières brisées dans l'oeuf. (...) Donc nous ne saurions que trop vous recommander la lecture du roman de Cécile David-Weill."

A.G.A., ELLE

"Avis à tous les organiseurs de ces jamborees de bord de mer : ce manuel de survie de la femme de cadre qui, au dîner du patron, se transforme en Zidane du plan de table est à glisser dans tous les paniers cadeaux des week-ends d'entreprise."

Paris Match

"Une petite tranche de vie, très drôle, mais assez désespérée. L'image du couple en prend un sacré coup. Celle des hommes aussi."

Marie France

"Un roman annonciateur de la rébellion féminine."

Hubert Lemonnier, La Presse du Dimanche

"Pas facile d'être femme de cadre. Encore moins lors du séminaire annuel de l'entreprise qui emploie l'époux. Sorte de réunion de famille qui, sous des prétextes ludiques et méritocratiques, a pour fonction d'exacerber encore la rivalité entre des mâles assemblés sous le regard de leurs dames, aimablement conviées à cette occasion, pour tenir un rôle complexe (...)"

Daniel Martin, Magazine Littéraire

"Le vernis de ses couples de façade se craquelle inexorablement. Un vision assez grinçante du lien conjugal."

L'Indépendant

"Le ton est incisif, le propos cruel, les péripéties imprévues et la lecture agréable."

La Tribune de Genève

"Un roman très psy, mais amusant où les technocrates prennent une volée de bois vert bien méritée."

Le Soir Magazine

"Petites histoires de trois couples le temps d'un week-end, entre attentes et méprises, déceptions et revanches, où l'auteur explore les "non-dits de la conjugalité". Drôle et cruel."

Le Républicain Lot et Garonne

"Avec humour et talent, Cécile David-Weill pose son stéthoscope sur les coeurs avec une lucidité cruelle. Ses phrases font mouche (...) Il y a à la fois le trait de Sempé, la densité d'observation de Brétécher et la lucidité de Lauzier. Un trait fin, pour un humour acide."

Le Libéral

"Cécile David-Weill connaît bien son monde. Ses descriptions des cours de cuisine diététiques du programme concocté pourr ces dames, ou de la stratégie de placement à table lors la soirée de gala, sont d'un réalisme hilarant."

Marie-Laure Rolland, La Voix du Luxembourg

"Nelly, Sylvie et Diane : les trois épouses bcbg autopsiées par Cécile David-Weill sont d'abord les petites épouss plan-plan de cadres anémiques. Le huis clos d'un séminaire va pourtant faire craqueler le vernis de la façade. Une comédie grinçante construite comme un storyboard où l'extrême dépendance de ces femmes révèle la détresse sentimentale de leur vie. Avant que, esclaves de leurs traditions, elles deviennent enfin maîtresses de leur destin...

E. de B

Bref, les couples en prennent pour leurs grades. Personne n’est épargné. L’auteur pose un regard sans détour sur les travers de l’homme et de la femme. La critique est mordante sur ce petit monde des « jeunes cadres dynamiques » et on n’en sort pas indemne. Heureusement le ton est léger, la plume voltige et les lignes sautillent à un rythme décadent. On lit ce livre en quelques heures, et on en sort charmé.

Critiques Libres

Béguin

1996

"C'est un petit livre qui étonne par la férocité du regard, la crudité du ton. Et cette manière de slalomer entre les clichés sans jamais les heurter. Il y a plusieurs façons de parler du premier livre de Cécile de la Baume : roman érotique, roman d'amour moderne, roman bourgeois, roman sur les rapports homme-femme."

Domaine français

"Cécile de la Baume a 36 ans, et son premier roman est très chaud, ce qui ne l'empêche pas d'être très frais. Son héroïne, Amélie, ne sait pas faire le plein d'essence toute seule, mais accepte la sodomie passive et la fellation sur le lieu de travail."

ELLE

"Amélie saute sur les braguettes tandis que Mlle de la Baume concourt pour le championnat de la rupture de ton."

L'événement du Jeudi

""des mots justes, des mots poétiques, des mots les plus crus aussi pour dire l'amour du corps."

JDD

"La mode est au verbe cru. Un impératif : appeler un chat un chat. Délicats s'abstenir. Cécile de la Baume a bien retenu la leçon. Elle écrit un roman, son premier, avec des sentiments, un peu, et du sexe, beaucoup."

Le Figaro littéraire

"Loin du récit d'un bien conventionnel adultère sur décor de quartiers chics, Cécile de la Baume a su trouver pour son premier roman les mots juste des élans sensibles et des sensations. Lecteurs prudes s'abstenir."

Point de vue

"Adultère bourgeois très haut de gamme. L'héroïne, Amélie, rencontre un producteur de cinéma, David, en allant faire plein d'essence porte d'Orléans. C'est le coup de foudre, version Emmanuelle 1 : passion physique intense, mots crus."

VSD

D’un érotisme débridé « Béguin » raconte l’aventure amoureuse d’une femme mariée, mère de deux enfants, Amélie, avec un homme de 50 ans, divorcé, David. Couple adultérin, leur rencontre provoque instantanément une attirance sexuelle et les plonge dans des cinq-à-sept licencieux. D’une plume scrupuleuse, l’auteur semble avoir pesé et mesuré chacun de ses mots. Tatillonne, Cécile de la Baume a voulu décrire un érotisme soigné, sans tomber dans la vulgarité facile.

Bookreporters.com